Environ 2 500 Kurdes syriens ont entamé lundi leur retour à Ras al-Ain, une ville frontalière du nord-est syrien capturée en 2019 par la Turquie et ses alliés. Ce retour fait suite à un accord conclu en janvier entre les autorités kurdes syriennes et le gouvernement de Damas. Cet accord prévoit l'intégration des forces et des institutions civiles kurdes au sein de l'État syrien. Il inclut également la possibilité pour les Kurdes déplacés de rentrer chez eux. L'opération marque une étape importante après des années de déplacement forcé pour ces populations. L'accord vise à stabiliser la région et à renforcer le contrôle du gouvernement central sur les zones frontalières. Ce retour est observé de près par les acteurs régionaux et internationaux.