Un tribunal syrien a condamné à mort Bachar al-Assad, actuellement en exil en Russie, pour crimes contre l'humanité. La décision fait suite à des crimes commis par le gouvernement d'al-Assad dans la province de Deraa en 2011. Le tribunal a qualifié ces actes de crimes contre l'humanité, marquant une escalade significative dans les poursuites judiciaires contre le président syrien. Cette condamnation, bien que symbolique compte tenu de la situation politique et du refuge d'al-Assad en Russie, représente une tentative de rendre justice aux victimes des répressions. L’annonce souligne la gravité des accusations portées contre le régime syrien pendant le conflit civil. Il est peu probable que cette sentence soit exécutée dans l'immédiat, mais elle pourrait influencer les efforts diplomatiques et les futures négociations. Elle renforce également la pression internationale sur le gouvernement syrien.