Le Ministère Public a classé l'affaire Monte Branco, quinze ans après son ouverture. Cette enquête avait révélé des circuits financiers dissimulés en Suisse et donné lieu à des procédures judiciaires, notamment l'Opération Marquês. La décision de classement est motivée par une amnistie fiscale, des régularisations volontaires et l'absence de preuves suffisantes pour poursuivre. L'affaire portait sur des soupçons de fraude fiscale et de blanchiment d'argent impliquant des personnalités publiques et des entreprises. Le dossier, complexe et international, n'a donc pas permis d'établir de culpabilités pénales. Cette conclusion met fin à une longue période d'investigations et soulève des questions sur la transparence financière. L'absence de suites judiciaires est critiquée par certains observateurs qui estiment que des responsabilités n'ont pas été établies.