La dirigeante social-démocrate Magdalena Andersson craint davantage la complaisance de son parti que les attaques de l'opposition. Selon des sources internes, le plus grand défi pour Andersson est d'empêcher les sociaux-démocrates de considérer une victoire électorale comme acquise. Des figures importantes du parti redoutent une crise profonde si le parti perd son avantage dans les sondages. L'arrogance et un sentiment d'invincibilité pourraient ainsi saper les chances de réélection des sociaux-démocrates. La crainte est que la conviction d'une victoire prématurée démobilise les électeurs et affaiblisse la campagne. Ce risque interne est perçu comme plus préoccupant que les stratégies des autres partis politiques. La situation actuelle exige donc une vigilance accrue et une mobilisation continue des troupes.
