L'agression sexuelle dont a été victime une femme à Stockholm en 2022 est au cœur d'un procès retentissant. L'accusé, Mohamssons, nie avoir agi par pulsion sexuelle, affirmant que son mobile était la volonté de blesser et de dominer sa victime. Il décrit un acte planifié et motivé par une haine profonde. Les témoignages de la victime et les preuves médico-légales sont examinés attentivement par le tribunal. L'affaire soulève des questions complexes sur la nature de la violence sexuelle et les motivations des agresseurs. Les experts soulignent que cette défense, bien que rare, n'est pas inédite et peut viser à minimiser la culpabilité en niant l'aspect sexuel de l'agression. Le verdict, attendu prochainement, pourrait avoir des implications importantes sur la jurisprudence en matière de violences sexuelles.
