La crise à Ceuta, selon un éditorial, ne doit pas être perçue comme une question de politique migratoire irresponsable. L'article soutient plutôt que cette crise illustre l'influence d'une puissance étrangère prenant le contrôle de l'Union Européenne. Le Premier ministre suédois, Ulf Kristersson, est critiqué pour avoir répété des points de vue qui profitent au Kremlin. Ce comportement est qualifié de négligent et dangereux. L'auteur insinue que les déclarations du Premier ministre suédois servent les intérêts de la Russie. La situation à Ceuta est présentée comme une menace à la sécurité de l'UE, exacerbée par des positions politiques imprudentes. L'éditorial souligne l'importance de reconnaître la dimension géopolitique de la crise.