La Cour suprême a autorisé le comptage des bulletins de vote par correspondance arrivant après la date des élections, à condition qu'ils aient été postés avant. Cette décision a suscité une réaction immédiate de la part du président Trump, qui y voit un encouragement à la fraude électorale. Il affirme que ce jugement "donne plus de temps aux gens pour voter illégalement". Le président a par conséquent appelé le Congrès à adopter une loi sur la réforme électorale afin, selon lui, de garantir l'intégrité du scrutin. Cette décision intervient dans un contexte de vives tensions politiques autour de l'organisation des élections et de la participation par correspondance, particulièrement encouragée cette année en raison de la pandémie de Covid-19. L'opposition dénonce quant à elle les accusations de fraude comme infondées et visant à délégitimer le processus démocratique. Le débat sur la validité et la sécurité du vote par correspondance reste donc au cœur des préoccupations à l'approche de l'élection présidentielle.