Plus de cinquante familles dans l'archipel de Selayar, dans le sud de Sulawesi, vivent encore dans des camps de fortune situés en zone montagneuse, deux ans après le tremblement de terre de 2021. Ces familles refusent de quitter les camps, témoignant d'une persistance de traumatismes et d'incertitudes quant à la reconstruction et à la sécurité de leurs foyers. Les autorités locales peinent à les convaincre de retourner dans leurs villages, confrontées à des craintes légitimes concernant de nouvelles répliques ou des glissements de terrain. La situation souligne les conséquences à long terme des catastrophes naturelles et la nécessité d'un soutien psychologique et d'une reconstruction durable. Le manque de logements sûrs et adaptés constitue également un frein majeur au retour de ces populations vulnérables. L'histoire met en lumière les défis liés à la gestion des conséquences des catastrophes naturelles en Indonésie. La reprise de la vie normale se révèle être un processus long et difficile pour les sinistrés.