La vulnérabilité des câbles sous-marins aux conflits émergents suscite des inquiétudes croissantes concernant la sécurité des communications mondiales et des infrastructures maritimes. Dix-sept nations européennes et asiatiques ont renforcé leur collaboration ces derniers mois pour élaborer des stratégies de défense face à cette menace. Paradoxalement, les deux principales puissances maritimes, la Chine et les États-Unis, ne participent pas à cette initiative. Des incidents comme la destruction du gazoduc Nord Stream et le développement de technologies de coupe de câbles sous-marins, notamment par la Chine, mettent en évidence les risques accrus. Selon le PDG de RETN, la capacité de couper ces câbles pourrait servir de moyen de dissuasion, comparable à l'armement nucléaire. Cette situation souligne la nécessité d'une protection accrue des infrastructures sous-marines vitales pour l'économie mondiale. La coopération internationale, malgré l'absence de certains acteurs clés, est perçue comme essentielle pour prévenir des dommages potentiels.