Des manifestations étudiantes se sont propagées dans plusieurs universités françaises, notamment à Strasbourg, Poitiers, Nanterre et Montpellier. À Marseille, un proviseur a été victime d'une agression grave, étant aspergé d'essence, selon des sources locales. Cette escalade de violence intervient dans le contexte de mobilisations étudiantes plus larges. Les forces de l'ordre ont procédé à 625 arrestations depuis le début des blocages universitaires. Ces arrestations soulignent la tension croissante entre les manifestants et les autorités. Les motivations des protestations restent diverses, incluant des revendications liées à l'éducation et des préoccupations sociales. Les universités touchées cherchent à rétablir un calme et une sécurité nécessaires à la poursuite des activités académiques.

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