Le CJP (Comité de justice politique) accuse les autorités d'avoir violé un accord préexistant, déclenchant ainsi une menace de nouvelles manifestations étudiantes. Cette annonce survient suite à l’arrestation d’étudiants, dont les détails n’ont pas été immédiatement précisés. Le CJP affirme que les arrestations contreviennent aux termes d’un accord conclu précédemment avec les autorités concernées. L’organisation n’a pas spécifié la nature exacte de l’accord, mais elle insiste sur son importance pour maintenir la paix et la stabilité. Elle exprime sa ferme opposition aux arrestations et exige la libération immédiate des étudiants. Le CJP a prévenu qu'il organisera de nouvelles protestations si leurs demandes ne sont pas satisfaites, augmentant potentiellement les tensions déjà existantes. Une réponse des autorités est attendue pour désamorcer la situation.