Cette citation, attribuée à une source non précisée, reflète un débat éthique et politique croissant en Colombie et au Pérou. Elle suggère que ces nations pourraient être confrontées à des situations où toutes les options sont défavorables. L'énoncé implique une nécessité de choisir le moindre mal lorsque le bien n'est pas atteignable. Cette réflexion intervient dans un contexte de défis complexes auxquels sont confrontés ces pays, potentiellement liés à des enjeux de sécurité, de gouvernance ou de conflits internes. L'expression souligne une approche pragmatique face à des dilemmes moraux et politiques. Elle laisse entendre une possible inflexion dans les stratégies adoptées par les gouvernements colombien et péruvien. L'absence de détails spécifiques sur les situations concernées maintient une part d'ambiguïté quant à l'application concrète de ce principe.