Douze ans après le massacre de Speicher, perpétré en juin 2014 par l'organisation terroriste Daech contre des milliers de jeunes Irakiens désarmés, les demandes de justice des familles restent sans réponse. Un analyste a récemment souligné la persistance de ces revendications non satisfaites. Le massacre, qui a ciblé des étudiants de l'académie militaire de Speicher, est considéré comme l'un des pires crimes de guerre commis par Daech en Irak. Les familles des victimes exigent toujours des comptes sur le sort de leurs proches et la poursuite des responsables. L'analyste a mis en évidence le traumatisme durable et le sentiment d'abandon ressenti par les familles. L'impunité des auteurs et le manque de soutien aux survivants continuent d'alimenter la colère et le désespoir. Le dossier Speicher reste une source de tension et un défi majeur pour le système judiciaire irakien.
