Le Parti Populaire (PP) espagnol a saisi le Tribunal constitutionnel suite au rejet par la commission exécutive du Congrès de ses demandes de dissolution des Cortes et de convocation d'élections anticipées. Cette décision fait suite au refus des amendements proposés par le PP et le parti Junts en ce sens. Le PP dénonce un veto "arbitraire et servile" de la présidente du Congrès, Francina Armengol, estimant qu'il entrave le droit à l'expression démocratique. Cette action juridique marque une escalade dans la confrontation politique actuelle en Espagne. Le PP cherche à obtenir un revirement de situation et à forcer la tenue d'élections anticipées. L'issue de cette contestation devant le Tribunal constitutionnel reste incertaine, mais elle pourrait avoir des conséquences significatives sur le paysage politique espagnol.
