La ministre espagnole de la Santé, Mónica García, a été huée par des professionnels de la santé à Ceuta lors d'une visite consacrée à la gestion de l'afflux migratoire. Elle a rencontré les autorités locales pour évaluer la situation, affirmant que 5 800 migrants ont reçu des soins. Bien qu'elle reconnaisse une tension au sein du système de santé, elle nie l'existence d'un effondrement. La ministre a également critiqué le lien établi entre l'arrivée des migrants et la propagation de maladies. L'opposition, en particulier le Parti Populaire (PP), réclame sa démission, dénonçant des médecins contraints d'effectuer des gardes triplées. Cette situation met en lumière les difficultés rencontrées pour gérer l'augmentation significative du nombre de migrants arrivant à Ceuta.