Le Congrès espagnol a obligé le Premier ministre Pedro Sánchez à anticiper sa comparution concernant l'affaire de Ceuta au 3 septembre, six jours avant la date initialement proposée. Cette décision fait suite à une demande pressante du PP, principal parti d'opposition, qui réclamait une explication urgente devant une session plénière extraordinaire. Plusieurs groupes parlementaires, y compris certains alliés du gouvernement, ont également exercé des pressions pour que Sánchez s'exprime rapidement. L’affaire Ceuta suscite une forte controverse politique en Espagne. La date initiale proposée par Sánchez n'a donc pas été jugée suffisante par la majorité des partis. Cette convocation forcée souligne les tensions politiques actuelles et la volonté de l'opposition de demander des comptes au gouvernement. L’anticipation de cette comparution pourrait avoir des conséquences importantes sur la stabilité politique du pays.