L’épouse du Premier ministre espagnol, Begoña Gómez, est formellement accusée de corruption et ne peut quitter le territoire espagnol en attendant son procès. La justice enquête sur des soupçons de trafic d'influence et d'utilisation de son influence pour obtenir des avantages commerciaux. Cette décision intervient alors que Pedro Sánchez est en pleine crise politique, ayant récemment annoncé sa démission surprise avant de finalement y renoncer. L'opposition réclame des explications et dénonce un possible conflit d'intérêts. L'enquête porte sur des contrats publics attribués à des entreprises liées à l'entourage de Mme Gómez. Le Premier ministre a dénoncé une campagne de harcèlement politique visant sa famille. La date du procès n'a pas encore été fixée.