L'éviction traumatisante d'une femme de 87 ans, décédée hier, semble avoir été le point de rupture pour la société espagnole, menaçant de déclencher une révolte généralisée. L'incident a suscité une vague d'indignation et de protestation à travers le pays, notamment sur la Puerta del Sol à Madrid. Des manifestants, qui avaient déjà monté un campement sur la place, ont déclaré qu'il n'y aurait "plus de Maricármenes", en référence à la femme décédée. Cette phrase est devenue un cri de ralliement contre les expulsions forcées et la crise du logement en Espagne. Une femme, debout devant ce qui fut sa maison pendant 70 ans, a exprimé sa gratitude pour le changement qu'elle voyait se produire dans le pays. Cet événement souligne les tensions croissantes autour du droit au logement et la précarité des personnes âgées en Espagne.