Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a critiqué la gestion de l'immigration en Italie, affirmant que Rome n'était pas capable de résoudre la situation comme l'a fait Madrid. Cette déclaration intervient après des données indiquant que l'Italie est le pays de l'Union européenne accueillant le plus grand nombre d'arrivées irrégulières. Le ministère italien de l'Intérieur a réfuté ces affirmations, soulignant une diminution de 55% des débarquements en un an. Cette réponse suggère une divergence de vues entre les deux pays concernant leurs stratégies migratoires respectives. L'échange met en évidence les tensions persistantes au sein de l'UE sur la répartition et la gestion des flux migratoires. Madrid semble pointer du doigt le manque d'efficacité de l'approche italienne face à cette crise. L'Italie insiste sur les progrès réalisés en matière de contrôle des frontières.