Le gouvernement espagnol reconnaît avoir perdu le soutien de l'opinion publique sur une question non spécifiée, mais maintient qu'il ne peut pas prendre de mesures drastiques sans preuves concrètes. Cette position vise à éviter une escalade incontrôlable de la situation. L’implication du Maroc est envisagée comme une possible solution pour désamorcer la crise. L’exécutif est conscient de la nécessité de gérer délicatement la situation afin de ne pas aggraver davantage les tensions internes. La communication gouvernementale semble indiquer une volonté d’apaisement et de prudence face à la pression populaire. Il est clair que la question soulève des préoccupations majeures et nécessite une approche diplomatique. L’absence de preuves tangibles constitue un obstacle à une réaction plus ferme.