L'entrée en bourse de SpaceX suscite un vif intérêt, mais elle s'avère décevante pour les investisseurs particuliers. Ces derniers se voient souvent attribuer un nombre très limité d'actions lors de l'allocation initiale. Parallèlement, la structure des coûts pèse lourdement sur la rentabilité réelle de l'opération. Une analyse détaillée montre que les frais de transaction absorbent une part significative des gains potentiels. En conséquence, le profit net restant pour le petit épargnant est largement réduit. Ce mécanisme transforme l'opportunité d'investissement en un produit peu avantageux pour les non-professionnels. L'opération met ainsi en lumière les disparités d'accès aux profits lors des méga-introductions en bourse.