L’ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été reconnu coupable de diffusion de fausses informations durant sa campagne électorale de 2022. Le tribunal a prononcé une peine de 18 mois de prison avec sursis. Cette condamnation est liée à des allégations de désinformation avant sa tentative de déclarer la loi martiale. L’affaire a suscité une forte attention en Corée du Sud, mettant en lumière les enjeux de la liberté d'expression et de l'intégrité des élections. Bien que la peine soit avec sursis, elle représente une tache sur le bilan politique de Yoon Suk Yeol. Les détails spécifiques de la désinformation n'ont pas été immédiatement publiés dans le communiqué de presse. Cette décision judiciaire pourrait avoir des répercussions sur le paysage politique sud-coréen.