Le parti Minjoo, en Corée du Sud, a de nouveau soulevé l'affaire de corruption impliquant l'ancien président Roh Moo-hyun le 5 mai. Cette relance de l'affaire intervient en réaction aux actions de Han Dong-hoon, un député sans affiliation politique. Les membres du parti Minjoo ont exigé des excuses formelles de Han Dong-hoon, l’accusant d’essayer de sanctifier l’ancien président. Ils critiquent également les tentatives perçues comme une volonté de protéger l'héritage de Roh Moo-hyun de toute investigation. La situation marque le début d'un second affrontement entre le parti au pouvoir et Han Dong-hoon concernant cette affaire sensible. L’incident promet de nouvelles turbulences politiques à Séoul et plus largement en Corée du Sud. Les débats se concentrent désormais sur la nécessité d'une enquête approfondie et la protection de l'intégrité du processus judiciaire.