Le parti MK, en Afrique du Sud, a recentré sa contestation des résultats des élections de 2024, se concentrant désormais sur une interruption de deux heures du système de transmission des résultats de la Commission électorale indépendante (IEC). Initialement, le parti avait soulevé des allégations de fraude électorale. Désormais, il demande à ce que des experts techniques soient interrogés concernant cette panne. L'IEC rejette ces demandes, les qualifiant de nouvelle tentative infructueuse de contester la légitimité du scrutin. La commission affirme que l'interruption était une simple erreur technique et non une manipulation des résultats. Cette évolution marque un rétrécissement de l'offensive juridique du parti MK. L'issue de cette contestation pourrait avoir des implications sur la composition finale du parlement sud-africain.
