L’alliance démocratique (DA) en Afrique du Sud dénonce de graves lacunes dans la protection des enfants victimes de violences sexuelles, conduisant à un nombre alarmant de grossesses infantiles. Le parti politique accuse un manque de coordination et de ressources au sein du système gouvernemental, notamment des pénuries de kits d’examen médical après un viol et un défaut de partage d’informations entre les hôpitaux et la police. La DA a saisi la Commission sud-africaine des droits de l’homme (SAHRC) afin de qualifier cette situation de négligence étatique inconstitutionnelle. Elle réclame une intervention urgente et coordonnée pour remédier à ce qu’elle considère comme un échec systémique. L’objectif est de garantir une meilleure protection des enfants et de lutter contre l’impunité des auteurs de violences sexuelles. La DA espère que la SAHRC obligera l’État à prendre des mesures concrètes pour améliorer la situation.