Des appels au rétablissement de la peine de mort ont refait surface au Parlement sud-africain suite à l'augmentation des féminicides. L'ACDP et l'ATM souhaitent une modification de la Constitution pour permettre la peine capitale pour les condamnés pour féminicide. L'ANC, cependant, a rejeté cette proposition, plaidant pour un renforcement de l'action au sein du système de justice pénale et de la société. Le débat intervient alors que le pays est confronté à une crise des violences basées sur le genre, avec des préoccupations croissantes concernant la sécurité des femmes. Les partisans de la peine de mort estiment qu'elle pourrait servir de moyen de dissuasion efficace. Les opposants, quant à eux, soulignent les préoccupations relatives aux droits humains et l'absence de preuves concluantes de son efficacité dissuasive. Le Parlement sud-africain est donc confronté à une décision difficile avec des implications profondes pour l'avenir de la justice pénale dans le pays.