Un sondage Ipsos pour Denník N révèle qu'une majorité de Slovaques désapprouve la présence de proches de politiciens à des postes clés dans les institutions publiques et les entreprises d'État. 69% des répondants estiment que cette pratique est inacceptable, tandis que seulement 19% y voient un problème mineur. Le sondage indique également que le salaire du fils du Premier ministre Robert Fico, financé par les fonds du parti Smer, ne pose pas de problème pour une part significative des électeurs du Smer. Plus de la moitié des personnes interrogées ne semblent pas être concernées par cette situation spécifique. Ce contraste souligne une tolérance potentielle pour certains types de favoritisme perçus comme moins directs. L'étude met en lumière une sensibilité accrue du public slovaque envers le népotisme en général. Ces résultats pourraient influencer le débat politique concernant l'éthique et la transparence dans la sphère publique.