Un cas survenu à Gelnica met en lumière les lacunes de la protection des femmes victimes de violences conjugales en Slovaquie, selon l'experte Barbora Burajová. L'agresseur, récemment libéré de détention, n'a pas pu être suivi par un dispositif de surveillance électronique. La victime, une enseignante assassinée, n'avait pas déposé de demande formelle de protection, ce qui a empêché d'être informée de la libération de son agresseur. Ce manque de communication et de suivi soulève des questions sur l'efficacité des procédures actuelles. L'experte souligne qu'un bracelet électronique aurait pu être une solution pour assurer la sécurité de la victime. L'affaire relance le débat sur la nécessité de renforcer les mesures de protection et d'améliorer la coordination entre les services compétents. Ce drame illustre une fois de plus la vulnérabilité des femmes confrontées à la violence domestique.
