Un policier slovaque, Juraj Svítok, ancien collaborateur de Ján Čurilla, a remporté son procès mais se voit toujours empêché de reprendre ses fonctions à l'inspection générale de la police. Malgré ses victoires judiciaires, il a été contraint de rendre tous ses biens de service, y compris son arme de service. M. Svítok est actuellement sans salaire et assigné à rester chez lui, sans avoir jamais été poursuivi pour quelque motif que ce soit. Il attribue cette situation à une vengeance orchestrée par le ministre de l'intérieur, Matúš Šutaj Eštok, et son représentant à la tête de l'inspection de la police, Branislav Zurian. L’affaire soulève des questions sur l'indépendance de la police en Slovaquie et le respect des décisions de justice. Il affirme que son sort est lié à son passé de collaboration avec Ján Čurilla.