Le gouvernement britannique envisage l'introduction de médicaments réduisant le désir sexuel pour les délinquants sexuels à partir de décembre 2028 en Angleterre et au Pays de Galles. Cette mesure s'accompagne de discussions sur la possibilité de castration chimique obligatoire pour les auteurs des délits les plus graves. L'objectif serait de réduire les risques de récidive et de protéger le public. La proposition est susceptible de susciter un débat éthique considérable, soulevant des questions sur les droits individuels et les traitements médicaux imposés. Les détails concernant l'administration et la surveillance de ces médicaments restent à définir. La décision finale dépendra de l'évaluation de l'efficacité et des implications juridiques de ces mesures. Cette initiative marque un tournant dans l'approche britannique face aux crimes sexuels.