L'annonce d'un achat de 5% des actions de Naftna Industrija Srbije (NIS) par la Serbie est qualifiée de populiste par l'analyste financier Nenad Gujaničić. Il estime que cette démarche ne représente pas une réelle stratégie, soulignant que l'État serbe disposait déjà de droits significatifs en détenant 30% des parts de NIS. Gujaničić a déclaré à l'agence FoNet que cette acquisition ne semble pas répondre à un besoin économique ou stratégique précis. Il suggère que l'opération pourrait être motivée par des considérations politiques internes. L'analyste remet en question l'efficacité de cette acquisition minoritaire, compte tenu des droits préexistants de l'État serbe au sein de NIS. Cette annonce intervient dans un contexte de tensions géopolitiques et de discussions sur la privatisation d'entreprises stratégiques dans la région. L'impact réel de cette transaction sur NIS et sur le marché énergétique serbe reste à évaluer.