Le professeur de droit Tanasije Marinković a dénoncé, lors d'une interview à N1, la gestion de l'affaire dite du "canon sonore" par les institutions serbes. Il estime que cette affaire révèle une "guerre hybride" menée par l'État contre ses propres citoyens. Marinković suggère que le gouvernement perçoit une perte de contrôle et réagit en conséquence. Il n'a pas précisé la nature exacte des actions gouvernementales qu'il qualifie de "guerre hybride", mais a souligné l'inquiétude suscitée par la manière dont l'affaire est traitée. L'affaire du "canon sonore" suscite une polémique en Serbie, impliquant potentiellement des dispositifs sonores utilisés à des fins de surveillance ou de répression. Les déclarations de Marinković alimentent les tensions et les accusations de dérive autoritaire.
