L'absence persistante d'élections parlementaires anticipées en Serbie, malgré une année écoulée de contestations et de demandes, suscite l'analyse des experts. La majorité des analystes, politologues et chercheurs en opinion publique y voient un signe de la prudence du pouvoir en place. Les sondages concernant le parti au pouvoir, SNS, et les listes étudiantes présentent des résultats variables selon les sources interrogées. Certains observateurs estiment que le régime attend des conditions plus favorables avant de convoquer le scrutin. Cette situation alimente les débats sur la stabilité et la légitimité du gouvernement actuel. L'incertitude quant à l'issue des élections pourrait expliquer cette hésitation à organiser un vote anticipé.
