Goran Radosavljević critique vivement la politique économique du président serbe Aleksandar Vučić, qu'il qualifie de "politique Alan Ford", suggérant une approche superficielle et peu durable. Radosavljević accuse Vučić de faire une pause dans cette politique, avant de proposer une aide financière de 35 000 dinars aux citoyens. Il estime que cette offre est en réalité une tentative de faire "vendre l'avenir de leurs enfants" en échange d'une somme d'argent immédiate. Cette déclaration souligne une profonde critique de la stratégie économique du gouvernement. Radosavljević met en question les motivations de Vučić et les conséquences à long terme de cette mesure sur les jeunes générations serbes. L'analyste politique dénonce donc une démarche populiste et court-termiste.