Selon les informations rapportées par Stojiljković, plusieurs indices expliquent pourquoi le président Vučić a renoncé à l'organisation d'élections cet été. S'appuyant sur des sources issues du syndicat Nezavisnost et d'autres canaux, l'analyste suggère que le président a d'abord cherché à évaluer l'étendue de son soutien. Cette stratégie aurait impliqué l'exercice de pressions sur divers acteurs pour tester la solidité de sa base politique. Le constat final aurait conduit Vučić à modifier son calendrier électoral pour éviter un risque politique inutile. Ce recul stratégique témoigne d'une volonté de sécuriser la victoire avant tout engagement formel. L'analyse souligne ainsi un calcul politique pragmatique basé sur la mesure du pouvoir réel. L'ensemble de ces éléments permet de comprendre la dynamique actuelle du pouvoir en Serbie.
