Le gouvernement serbe accuse un mouvement étudiant d'avoir fomenté un complot visant à assassiner le président Aleksandar Vučić et sa famille. Selon les autorités, le plan visait également à provoquer une guerre civile dans le pays. Ces accusations, qualifiées de graves, sont portées sans présentation immédiate de preuves concrètes. Le gouvernement serbe dénonce également la diffusion de fausses informations par le mouvement étudiant. L'opposition et certains observateurs expriment des inquiétudes quant à une instrumentalisation politique de ces allégations. La situation actuelle pourrait engendrer une escalade des tensions politiques en Serbie. Ces accusations interviennent dans un contexte de fortes polarisations politiques au sein du pays.
