Des modifications récentes de la loi serbe sur la prévention du blanchiment d'argent et du financement du terrorisme imposent de nouvelles restrictions sur les transactions en espèces. Ces changements, similaires à ceux récemment adoptés au Monténégro, visent à renforcer la lutte contre la criminalité financière. Les banques sont désormais soumises à des obligations plus strictes en matière de déclaration des transactions suspectes. Les détails précis des seuils autorisés et des procédures de déclaration restent à définir, mais l'objectif est de limiter l'utilisation de l'argent liquide pour des activités illégales. Les autorités serbes espèrent ainsi se conformer aux normes internationales en matière de lutte contre le blanchiment d'argent. Ces mesures pourraient avoir un impact sur les entreprises et les particuliers effectuant des transactions importantes en espèces. L'application de ces nouvelles règles sera suivie de près par les institutions financières et les experts du secteur.
