Un rapport d'organisations non gouvernementales de défense des droits de l'homme accuse des responsables serbes de nier systématiquement les crimes de guerre et de glorifier des criminels de guerre condamnés. Cette négation et cette glorification seraient partie intégrante d'une stratégie délibérée visant à diviser la société et à saper les valeurs démocratiques. Le rapport souligne que ces actions contribuent à attiser la haine et les tensions dans la région des Balkans. Les ONG dénoncent un schéma inquiétant de réhabilitation de figures controversées et de minimisation des souffrances des victimes. Elles mettent en garde contre les conséquences potentiellement déstabilisatrices de cette rhétorique sur la réconciliation et la stabilité régionale. Le document appelle à une condamnation ferme de ces pratiques et à un engagement renouvelé en faveur de la justice et de la vérité. Il souligne l'importance de préserver la mémoire des victimes pour éviter la répétition de tels crimes.
