Moustapha Njekk Sarré, vice-président du parti Pastef, a pris la défense du Premier ministre Ousmane Sonko suite à la polémique concernant ses déclarations sur la dette publique sénégalaise. Il critique vivement la couverture médiatique qu'il juge confuse, notamment autour de la notion de "dette cachée". Selon Sarré, l'endettement doit être examiné à la lumière des lois de finances et toute dette non autorisée peut être qualifiée de cachée. Il souligne les divergences constatées entre les chiffres de l'ancien gouvernement et les audits récents de l'Inspection générale des Finances et de la Cour des comptes, soulevant des questions sur la transparence. Sarré estime que les conclusions de la Cour des comptes ne contredisent pas l'utilisation du terme "dette cachée" dans le débat public, la Cour ayant pour mission d'établir le niveau de l'endettement. Il réfute également les accusations de revirement concernant les propos de Sonko lors d'un entretien avec France 24, les jugeant mal interprétés. L'objectif de cette défense est de clarifier la position du gouvernement et de contrer les critiques.
