Suite à la première réunion virtuelle entre le Sénégal et ses créanciers, l'ancien ministre de l'Économie, Abdourahmane Sarr, a commenté les données présentées. Il souligne que la révision du PIB sénégalais diminue le besoin de demander des concessions aux créanciers privés. L’approbation du programme avec le FMI reste, selon lui, la principale priorité. Les autorités sénégalaises ont présenté les chiffres de la dette publique et un calendrier pour les prochaines étapes lors de cette réunion. Sarr indique que le rebasing du PIB ramène la dette du Sénégal à 105 % du PIB en 2025, avec un déficit de 5,4 % pour la même année. Il estime que des simples reprofilages de dette pourraient suffire, plutôt que des pertes pour les créanciers. Enfin, il rappelle que la restructuration est exigée par le cadre du FMI pour l'approbation du programme, tout en soulignant une responsabilité des créanciers officiels dans la situation actuelle.

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