Vingt-cinq détenus accusés de génocide rwandais expriment leurs craintes face à un possible rapatriement vers le Rwanda. Ils redoutent des représailles et l'absence de garanties suffisantes pour leur sécurité. Cette situation soulève de vives préoccupations humanitaires, notamment devant le Conseil de sécurité des Nations unies. Un vote crucial de l'instance est attendu concernant ce transfert. Les prisonniers craignent que le système judiciaire rwandais ne leur assure pas un procès équitable. Leurs inquiétudes portent également sur le risque de violences de la part de populations locales. Des organisations internationales plaident pour une évaluation approfondie des risques avant tout rapatriement. L'issue de ce vote aura des conséquences directes sur le sort de ces individus.
