Le chef de la police ukrainienne, Ivan Vyhivskyj, accuse les services de renseignement russes de recruter des jeunes femmes, parfois mineures, pour cibler des militaires ukrainiens. Selon ses déclarations à Censor, ces femmes établiraient des contacts avec les soldats via des applications de rencontre. Leur mission serait ensuite de les empoisonner à l'aide de méthadone. Cette méthode d'assassinat serait orchestrée par la Russie dans le cadre du conflit en Ukraine. Les autorités ukrainiennes enquêtent sur ces allégations et cherchent à identifier les réseaux de recrutement. Vyhivskyj n'a pas précisé le nombre de cas confirmés, mais a souligné la gravité de cette tactique présumée. Cette révélation intervient dans un contexte de tensions persistantes et d'accusations mutuelles entre Kiev et Moscou.