Le chef de la police nationale ukrainienne, Ivan Vîhivskîi, accuse les services secrets russes de recruter des adolescents et des enfants via des applications de messagerie afin de commettre des assassinats de militaires ukrainiens. Selon ses déclarations, six cas ont été documentés depuis le début de l'année 2026, dont un a pu être déjoué. Le recrutement ciblerait également des mineurs. Les autorités ukrainiennes affirment que les recruteurs russes et iraniens utilisent des techniques de manipulation, incluant potentiellement des drogues, pour inciter ces jeunes à commettre des actes violents. Des messages en roumain seraient également utilisés dans ces campagnes de recrutement. Cette révélation intervient dans un contexte de tensions persistantes entre l'Ukraine et la Russie. L'enquête se poursuit pour identifier et neutraliser les réseaux impliqués dans ces activités.