Le Parlement costaricien, dominé par le parti Pueblo Soberano, a rejeté la liste des candidats à la Cour constitutionnelle lors d'une session houleuse. Une motion d'ordre, adoptée avec 29 voix, a permis d'écarter les propositions initiales. L'opposition, représentée par le bloc démocratique, a dénoncé la procédure employée. Ce rejet pourrait retarder la nomination des magistrats suppléants de la Sala Constitucional de plusieurs mois, potentiellement jusqu'à huit mois. La situation actuelle témoigne de tensions politiques importantes au sein du Parlement. Le processus de sélection de nouveaux candidats devra donc être relancé, ouvrant la voie à de nouvelles négociations et potentiellement à une crise institutionnelle. L'issue de cette situation est cruciale pour le fonctionnement de la justice constitutionnelle au Costa Rica.