À Séoul, la commission parlementaire juridique et judiciaire du Congrès national a été le théâtre de tensions vives le 8 mars. Le parti conservateur national accuse Seo Young-kyo, présidente de cette commission et membre du parti minju, d'avoir interrompu le droit de parole des députés de l'opposition. Seo Young-kyo réfute ces accusations et affirme qu'elle assure simplement le bon déroulement des séances plénières. Cette situation intervient dans le cadre des audits gouvernementaux du ministère de la Justice et autres institutions. Les débats sont devenus extrêmement tendus, avec des accusations croisées et des interruptions constantes, rendant difficile toute progression des discussions sur les sujets importants. La présidente de la commission doit gérer une situation politique délicate, tandis que la tension continue de monter au sein de l'Assemblée nationale de Séoul.