Le sénateur américain Marco Rubio a exprimé son inquiétude face à ce qu'il perçoit comme une résurgence du « terrorisme de gauche ». Il a notamment cité le « terrorisme violent » des Tupamaros, un groupe révolutionnaire uruguayen des années 1960 et 1970. Cette référence, faite lors d'une récente déclaration, souligne une préoccupation grandissante concernant les mouvements d'extrême gauche en Amérique latine. Rubio n’a pas précisé les menaces actuelles, mais a évoqué le passé pour mettre en garde contre les idéologies radicales. Son intervention s'inscrit dans un contexte de tensions politiques croissantes et de débats sur la sécurité régionale. La déclaration vise à attirer l'attention sur le potentiel danger des groupes d'extrême gauche et leurs tactiques potentiellement violentes. Cette prise de position pourrait influencer la politique étrangère américaine envers les pays où ces groupes opèrent.