Ségolène Royal s'élève contre la spéculation actuelle sur les prix de l’énergie en France. Elle critique vivement la situation, soulignant que pendant que la France semble être désavantagée, l'Allemagne, l'Italie et l'Espagne concluent de nouveaux contrats gaziers avec l'Algérie. Selon elle, ces pays renforcent leurs relations économiques avec l'Algérie, ce qui contraste avec l'attitude de la France. Royal n'hésite pas à dénoncer ce qu'elle perçoit comme une erreur stratégique de la part de la France. L’ancien ministre insinue que des oppositions politiques internes influencent négativement les décisions énergétiques du pays. Cette prise de position souligne les tensions liées à la politique énergétique française et à ses relations avec l'Algérie. La situation actuelle alimente un débat sur la nécessité d’une approche plus pragmatique en matière d’approvisionnement énergétique.