La Cour Constitutionnelle roumaine (CCR) examine aujourd'hui la nouvelle loi sur l'intégrité (ANI). Des contestations de constitutionnalité ont été déposées par 27 sénateurs de l'USR et du PNL, ainsi que séparément par le président Nicuşor Dan. Le débat porte principalement sur les mandats des élus et les déclarations de patrimoine de leurs conjoints. La loi ANI vise à renforcer les règles en matière de conflits d'intérêts et de transparence. Les contestataires estiment que certaines dispositions pourraient porter atteinte aux droits constitutionnels. La décision de la CCR aura un impact significatif sur la vie politique roumaine et les obligations des responsables publics. Cette analyse est cruciale pour déterminer la validité de la loi et son application future.