L'échec de la nomination de Veștea au poste de Premier ministre roumain a engendré une nouvelle crise politique. Selon Cristian Hrițuc, ancien conseiller de Traian Băsescu, la proposition de Tomac n'est pas à considérer comme un échec, mais comme une annulation. La Constitution roumaine ne précise pas les conditions d'une nouvelle nomination si le candidat initial renonce avant la présentation au Parlement. Cette absence de cadre légal ouvre la voie à de nouvelles désignations par le président Nicușor Dan. Hrițuc, juriste de formation, souligne l'ambiguïté juridique de la situation actuelle. L'avenir de la formation du gouvernement roumain reste donc incertain, dépendant de l'interprétation constitutionnelle et des prochaines initiatives présidentielles. Cette situation soulève des questions sur la stabilité politique du pays.
