Le Conseil Supérieur de la Magistrature (CSM) roumain accuse ouvertement les partis PNL, USR et le maire Bolojan d'orchestrer une "tentative de coup d'État" contre le pouvoir judiciaire. Dans un document de 77 pages, le CSM affirme que cette action vise à modifier de force les règles et à remplacer les personnes occupant des postes clés. L'instance souligne également l'organisation de manifestations comme faisant partie de cette stratégie. Le CSM indique qu'il agit au nom des 3 580 juges roumains et a demandé aux forces de l'ordre de fournir des chiffres précis concernant les participants aux protestations qui les visent. L'accusation s'étend également au PSD, que le CSM considère comme une victime de cette situation. Cette prise de position marque une escalade significative des tensions entre le pouvoir judiciaire et les forces politiques en Roumanie. Le CSM dénonce une atteinte à l'indépendance de la justice.